Henri Bourgeois (militaire)

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Henri Bourgeois, né le à Port-Louis (Morbihan) et mort le à Paris, était un militaire français, Français libre, Compagnon de la Libération.

Saint-Cyrien (promotion de la devise du drapeau, 1920) Henri Bourgeois fait carrière dans l’infanterie coloniale ; participe à la bataille de France ; rallie la France libre en août 1940 ; fait la campagne de Syrie et du Liban. Il entre au commandement des troupes coloniales.

En 1944, il rejoint le Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), l’amenant à participer à l’organisation des maquis de la libération de la France

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À la fin de la guerre, il rejoint l’État-major de la 1re Armée française. Il participe à la guerre d’Indochine, mais une grave maladie le fait rapatrier en métropole en août 1948

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Henri Bourgeois meurt le à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.

Bozel

Géolocalisation sur la carte : Savoie

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Géolocalisation sur la carte : France

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Bozel (en arpitan Bozé) est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Bozel est notamment connue pour être très proche de la station de Courchevel.

Bozel est située au cœur de la Savoie, en Tarentaise, dans la vallée du Doron. L’altitude du point le plus bas de la commune est de 751 m. Les points les plus élevés sont le sommet du Roc du Bécoin à 2 594 m et du Mont Jovet au nord à 2 589 m, et la Dent du Villard à 2 284 m au sud. La grande majorité des habitations sont situées sur le versant ensoleillé. Le centre du village (860 m) comporte les administrations, les écoles et le collège, les commerces et une zone artisanale très active. Sur le versant sud, on trouve les hameaux de Villemartin (1 116 m), Tincave (1 263 m), Les Mollinets (1 111 m), Le Ratelard et Lachenal (1 350 m). Le hameau des Moulins (869 m) est sur le versant nord.

Sa proximité avec le massif de la Vanoise est appréciée des randonneurs l’été, tandis que le voisinage des grands domaines skiables (3 Vallées et Paradiski) intéresse les skieurs et les surfeurs l’hiver.

Le Doron de Bozel reçoit, à la hauteur du Chef-lieu, le torrent du Bonrieu venant du nord, et ceux de La Rosière et de Montgellaz venant du sud. Le Doron de Bozel se jette dans l’Isère à Moûtiers.

Bozel est un toponyme qui selon l’abbé Gros proviendrait du bas latin buxellus, boxelus, bosellus. Ce sont des diminutifs du mot boscus qui désigne un « bois », donnant au pluriel [de] bosellis. L’abbé indique par ailleurs que le toponyme était toujours indiqué sous la forme plurielle dans les différentes mentions, [de] Bosellis, indiquant peut être par là « plusieurs mas boisés dans la même localité ».

Les premières mentions du village [de] Bosellis remontent au XIIe siècle, avec Ecclesia de Bosellis (1170), Parrochia de Bosellis (1184) ou encore Vallis de Bosellis (1186, dont on trouve une variante [de] busellis). On trouve cependant un document qui remonterait au XIe siècle ou peut être du XIIe siècle parlant d’un « Magister Boso de Boselle ». Les dérivés deviennent Bosellam ou Bosellarum (XIIIe siècle), Bosel (fin du XIIIe siècle), Bosellorum (XIVe siècle). L’auteur indique que par la suite en langue française on retrouve, selon les documents, les formes Bossel (1691), Boselles (1759) ou encore Bozeil (1764), mais que la forme Bozel reste la plus usitée.

Lors de l’annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises, la commune est désignée par Fructidor, même si l’on retrouve le toponyme original dans des documents de 1793 ou dans le Bulletin des lois de 1801.

Bozel a gardé une trace ancienne de présence humaine en Savoie, avec le vase trouvé au hameau des Moulins, daté de 2500 ans av. J.-C., et exposé au . Une copie en est visible dans la Tour Sarrazine.

Au Moyen Âge, on signale l’existence d’une maison forte appartenant en 1388 à François de Secal. Ce dernier est également en possession de la moitié de la montagne de la Valette et de Lesturges, qu’il partage avec Jacques Cembey, qui n’en possède qu’un quart.

La paroisse de Pralognan fut détachée de celle de Bozel en 1530 et réunie à nouveau à Bozel au début du XVIIe siècle.

À la Révolution, Bozel devint Fructidor, nom qui évoque les activités agricoles de la population à cette époque mais aussi la prospérité. En effet, la commune possédait alors un important vignoble et, comme activité économique principale, la production de gruyère, dont une partie était exportée vers le Piémont, par le col de la Vanoise.

En 1630, le ruisseau Bonrieux inonda Bozel et combla l’étage inférieur de la Tour Sarrazine.

L’église de Bozel, érigée au Ve siècle, subit à deux reprises le courroux des eaux en crue du torrent le Bonrieu, en 1666 et en 1669.

En 1848, „la population de Bozel possédait „un nombre considérable de goitreux et de crétins“, alors que Saint-Bon, village situé en face possédait une population saine, robuste et intelligente. La municipalité voyant que les conditions hygiéniques étant les mêmes, et que la seule différence importante entre les deux communes était dans les eaux potables, elle résolut d’abandonner les eaux jusque là en usage et de les remplacer par celles de la colline de Saint-Bon. Les travaux coûtèrent dix mille francs, et c’est depuis ce changement dans les eaux d’alors que l’endémie du goitre disparut“.

Le Bonrieu avait déjà débordé plusieurs fois par le passé, comme en 1630, 1666, ou 1669 (voir chapitre précédent), mais dans la soirée du 16 juillet 1904, entre sept et neuf heures, une partie du village de Bozel fut détruite dans ces circonstances rappelant la terrible catastrophe de Saint-Gervais en 1892.

Au cours d’un violent orage qui sévissait sur la région, le torrent de Bonrieu, qui, en temps ordinaire, roule à peine deux mètres d’eau, se trouvant subitement accru, sortit de son lit, entraînant dans son cours les rocs, les arbres et les terres, et se répandit en une véritable nappe de boue dans les rues de Bozel, détruisant plus de vingt maisons, ruinant trois ponts et engloutissant onze personnes.

Les secours s’organisèrent de suite sous la direction du maire, puis du sous-préfet de Moutiers et du procureur de la République.

Au petit jour, le spectacle des rues envahies par la vase, encombrées de débris de toutes sortes, apparut terrible.

On se préoccupa immédiatement de venir en aide aux malheureux sinistrés :

Cent hommes du 158e régiment de ligne et deux compagnies du 4e génie ont été envoyés à Bozel pour procéder au déblaiement des routes.

Vers la fin du XIXe siècle, grâce à la présence d’anthracite dans son sous-sol, Bozel a vu s’ouvrir une nouvelle ère avec l’exploitation de ses mines dès 1880, l’implantation d’une usine au Villard du Planay en 1898, et celle d’une centrale électrique aux Moulins en 1910. Employant jusqu’à 200 ouvriers en 1920, l’usine du Villard ferme ses portes en 1984.

Cette industrialisation a favorisé le maintien de la population en même temps que celui de l’agriculture, permettant ainsi aux habitants d’exercer une double activité. Le phénomène des ouvriers-paysans était ici particulièrement bien représenté.

Parallèlement, la vallée s’est orientée vers le développement des activités touristiques, d’abord d’été avec le thermalisme (Brides-les-Bains) et l’alpinisme (Pralognan), puis d’hiver avec l’expansion des stations de sport d’hiver dans les années 1945-1960, avec notamment la station de Courchevel. Par le décret du 19 février 1959, une partie de la commune de Bozel a été rattachée à la commune de Saint-Bon-Tarentaise, correspondant à une partie de la station de Courchevel – Moriond (ex-1650).

Ses habitants sont appelés les Bozelains.

En 2013, la commune comptait 2 018 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

Chaque année, le premier samedi du mois de décembre, la petite chapelle Sainte-Barbe est exceptionnellement ouverte, et une messe est célébrée le matin en son sein. Puis s’ensuit une dégustation de soupe traditionnelle, préparée dans la nuit dans un immense chaudron par les habitants du quartier des « Tombettes ». Cette soupe est accompagnée de vin chaud, et partagée entre tous les habitants une fois la messe terminée.

Située sur la rive droite du torrent du Bonrieu, dans le bourg, la tour Sarrazine datée de la fin du XIIe siècle, est le dernier vestige d’une maison forte, distante de quelques mètres, qui a été reconvertie en habitation rurale, et qu’elle protégeait.

La tour est le plus ancien édifice de la vallée de la Tarentaise. Malgré son nom, elle n’a pas de rapport avec les invasions sarrasines survenues en Savoie aux IXeXe siècles. Elle pourrait constituer le vestige d’un domaine seigneurial plus vaste, endommagé par les crues du Bonrieu ; en 1630 une inondation envahit ainsi le niveau inférieur de la tour. Sa position atteste toutefois de la puissance des seigneurs de la vallée, les Rouge (Roux ou Rol) qui gravitaient dans l’entourage de l’archevêque de Tarentaise et des comtes de Savoie. À partir du XIIIe siècle, elle appartient aux nobles du Verger qui possédaient une autre tour à Bozel.

Cette construction de plus de 8 m de côté, présente des maçonneries de moellons bruts scellés dans un mortier de chaux et de sable. Les angles, piédroits et arcs des baies sont en moellons réguliers. Elle comporte quatre niveaux séparés par des planchers. Entièrement réhabilitée, elle abrite une exposition permanente retraçant la vie du canton du Néolithique à nos jours. Elle abrite également des expositions temporaires.

L’église a été construite en deux temps, à 150 ans d’intervalle.

En 1666 et 1669, le torrent Bonrieu traversant le village inonda par deux fois le village et endommagea considérablement la paroisse d’origine.

Il fallut attendre 1732 pour que la reconstruction de la paroisse commence sur la base de plans définis au début du siècle, sur l’emplacement de l’ancienne église qui était beaucoup plus petite, comprenant la sacristie et le chœur actuels.

Elle fut consacrée en 1755 par l’archevêque de Tarentaise Claude-Humbert de Rolland, et placée sous le patronage de saint François de Sales. Elle a été agrandie en 1877 d’une troisième travée.

La presque totalité du mobilier de l’église fut détruite sous la Révolution française.

Entre 1794 et 1800, l’église servit d’entrepôt pour le salpêtre nécessaire à la fabrication des poudres à canon.

Une nouvelle restauration de l’église recommença après le Concordat de 1801, mais ce n’est que vers 1830 que l’église retrouva l’ensemble de son mobilier (autel, retable, …).

En 1840, le retable du maître-autel fut construit par Pédrino, sculpteur, au prix de 3 200 francs

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. Le tableau de l’autel, peint à Milan par le peintre Giovanni Arienta représente la guérison d’un enfant et la scène de la Transfiguration de Raphaël (selon saint Marc, 9,1-29).(Reproduction d’un tableau de Raphaël). De chaque côté du tableau se trouvent à gauche saint François de Salles, patron de la paroisse, et à droite sainte Agathe.

À l’intérieur, la chaire avec sculptures représentant les quatre évangélistes et le Bon Pasteur a été exécutée en 1856 par le sculpteur Duithe, de Beaufort, au prix de 420 francs.

En 1876, avec l’accroissement de la population, l’église fut de nouveau agrandie avec le déplacement de la façade. Cette modification permit la construction de l’actuelle tribune, plus grande que l’ancienne, qui fut alors réservée aux membres masculins de la confrérie du Très-Saint-Sacrement. Les hommes de plus de vingt cinq ans qui n’en étaient pas membres occupaient alors la nouvelle travée du fond de l’église.

En 1877 furent placées sur la façade de l’église les statues en terre cuite d’Élie (à gauche) et de Moïse (à droite), ainsi que celle du Sacré-Cœur de 2 mètres de hauteur et pesant 600 kilos. La porte est caractéristique du baroque en Tarentaise, avec son fronton interrompu encadrant une niche abritant la statue de saint Pierre. Des pilastres latéraux ainsi qu’un décor peint sur la partie supérieure complétaient la décoration jusqu’au début du XXe siècle.

En 1794, durant la période de la Révolution française, le représentant du peuple en mission dans le département du Mont-Blanc en 1794 ordonna par décret que le clocher à double bulbe du XVIIIe siècle soit découronné. Ce clocher fut reconstruit en 1824 sur une base similaire à son plan d’origine, il s’élève à plus de 40 mètres.

La totalité de la couverture de la flèche à deux bulbes fut entièrement refaite en 1978.

Le clocher possède quatre cloches achetées aux établissements Paccard d’Annecy. Les deux plus grosses en 1820, et les deux autres en 1927. La dernière réfection du clocher date de 1978.

L’église est une des silhouettes les plus reconnaissables de Savoie, avec sa flèche unique à double bulbe.

Une stèle en pierre sculptée est visible sur un mur de l’église Saint-François-de-Sales (incrustée à l’extérieur, juste à droite de l’entrée principale).

Elle comporte l’inscription latine suivante :

« H.D.J ET S.R.E
JOANNA MARIA
ROGET NATA IX Kal
X bris ANNO MDCCLXX
PERFECTOREMVITAM
ANHELANS, FACULTA-
TIbUSq, TERRENIS
COELESTES DIVITIAS
COMPARARE CUPIENS
SECESSIT INDOMUM
qUAM EDUCANDIS
PUELLIS FUNDAVERAT.
OBDORMIVITXVKAL
JULII. MDCCCXLV
TIBI PAX ETORATIA
DILECTOE MATRI FILIOE CARITATIS TVOE ».

La dernière ligne est semi-enterrée sous le goudron de la place.

Traduction :
En l’honneur du Seigneur Jésus et de la sainte Église romaine,
Ci-gît et repose Jeanne-Marie Roget née le 22 novembre 1770 ;
Aspirant à une vie plus parfaite
et désirant se préparer les richesses célestes avec les moyens terrestres,
elle se retira dans la maison qu’elle avait fondée pour l’éducation des jeunes filles.
Elle „s’endormit“ (décéda) le 16 juin 1845.
– A toi la Paix et la Grâce –
– Pour toi, mère bien-aimée, les filles de ta charité –

Bozel, chef-lieu de canton, abrite également un collège depuis 1960 (en septembre, cette année-là eut lieu la première rentrée scolaire). Situés au centre du village, rue des Écoles, les bâtiments actuels, qui furent construits plus tard, accueillent aujourd’hui 350 élèves de la 6e à la 3e. Leur architecture s’intègre facilement dans leur environnement.

Le collège comporte une très belle salle d’animation, qui est fréquemment le théâtre d’évènements culturels.

Les élèves viennent également des autres communes de la vallée (Pralognan-la-Vanoise, Champagny-en-Vanoise, Saint-Bon-Tarentaise, Montagny, Feissons-sur-Salins, Les Allues ou La Perrière).

La structure pédagogique comporte une section à vocation sportive ski et une section européenne anglais.

Le collège a fêté le vendredi 28 juin 2013 son 50e anniversaire : le premier bâtiment avait en effet été construit en 1963. Autour du principal du collège, Damien Raymond, 250 personnes étaient présentes pour l’occasion, dont le député et président du conseil général de la Savoie Hervé Gaymard, le conseiller général, Vincent Rolland, lui-même ancien élève et le maire, Christian Seigle-Ferrand.

Selon la tradition, une statue de Notre-Dame-de-Pitié ou de Compassion était placée dans une niche de la façade de l’église de Bozel, au-dessus du portail. Aux XVe siècle, son pouvoir de guérison fut sollicité, et des résultats furent constatés. Cette statue fut alors appelée Notre-Dame Miraculeuse vers le milieu du XVIIe siècle.
Une première chapelle, nommée Notre-Dame, fut érigée en 1664 devant l’église, contre le mur de la façade, pour abriter cette statue miraculeuse. Cette chapelle originelle dut être détruite lors de l’agrandissement de l’église.
La construction d’une nouvelle chapelle, nommée Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir, fut achevée en 1741, dans le cimetière entourant alors l’église, moins de dix ans après la première.

Construite « afin d’attirer toujours mieux la dévotion des Chrétiens », mais construite au cœur du village, cette chapelle fut orientée selon un axe nord-sud, avec le chœur au sud, contrairement aux règles canoniques.

Cette chapelle fut un lieu de pèlerinage important pour toute la vallée, et avant 1794, de nombreux ex-voto en ornaient les murs.

Au XIXe siècle, le 16 juillet, fête du Mont-Carmel, et le 8 septembre, fête de la Nativité, étaient les deux principales solennités de ce sanctuaire.

En 1835, « une pauvre fille était sourde depuis quinze ans environs, de manière à ne pouvoir entendre le prédicateur à l’église et ceux qui voulaient converser avec elle. Elle fit un vœu à Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir, et le jour de la fête du saint Rosaire, comme elle gardait son troupeau, elle fut guérie subitement et depuis lors ne ressentit plus son infirmité ».

L’un des plus importants pèlerinages eut lieu le 6 juillet 1875: une procession venue de Moûtiers se prolongeait sur une longueur de deux kilomètres. Plus de 200 ecclésiastiques, le sous-préfet de Moûtiers et environ 15 000 à 16 000 pèlerins provenant de toute la Tarentaise.

Comme les autres centres de pèlerinages en Tarentaise, cette chapelle est à plan centré „en croix grecque“, surmontée d’une voute orthogonale et d’un lanternon.

Le retable de la chapelle est classé Monument Historique. Des colonnes torses, de style corinthien soutiennent l’entablement au-dessus duquel s’élève un fronton richement décoré, orné de statues et de cariatides.

À l’intérieur du dôme central, les peintures ont été exécutées en 1780, par les frères Pierre et Joseph Desdominique de la Valsesia (Val de Sezia). Elles ornent les huit pans du dôme et retracent les principaux mystères de la vie de la Vierge Marie : sa naissance, sa présentation au temple, son mariage avec Joseph, l’annonciation, la visitation, l’adoration des bergers, l’assomption, et son couronnement au ciel. Certaines de ces scènes se retrouvent sur la façade extérieure. Des médaillons représentant les quatre évangélistes se voient aux quatre pendentifs du dôme.
En 1850, sur les murs et les piliers du Dôme d’où les ex-voto avaient disparu à la Révolution, furent ajoutées des peintures de moins grande valeur dont il ne reste que les quatre Pères de l’église latine.

L’élément le plus somptueux est le retable de 1754, qui échappa à la destruction lors de la Révolution, et fut redoré en 1857. Il fut construit pour mettre en valeur, dans une niche au centre du premier étage, la statue miraculeuse. Cette statue fut malheureusement détruite en 1794 par un acte impie, et remplacée par une statue de la Vierge à l’enfant du XIXe siècle.
Les deux volets latéraux contiennent les statues de saint Joachim et saint Joseph.

Cette chapelle a été restaurée en 1966.

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris.

André Souvy (1936 – 1992), promoteur de la rénovation architecturale du centre de Bozel.

Yves Paccalet, né dans le hameau de Tincave, écrivain, philosophe et naturaliste.

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Mathis le peintre (opéra)

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Mathis le peintre (allemand : Mathis der Maler) est un opéra en 7 scènes de Paul Hindemith qui a aussi écrit le livret. Composé en 1934-35, mais interdit en Allemagne par le pouvoir nazi, la première a eu lieu en 1938 à Zurich.

La genèse de l’opéra repose sur l’intérêt que Hindemith portait à la Réforme. Le protagoniste est Matthias Grünewald (de son vrai nom probablement Mathis Gothart Nithart), peintre et ingénieur hydraulique allemand de la Renaissance, contemporain d’Albrecht Dürer et qui a inspiré certains peintres expressionnistes du début du XXe siècle.

Le livret situe l’action durant la Révolte des Rustauds vers 1525. La lutte de Mathis pour l’expression artistique dans le climat répressif de son époque est clairement le reflet de la propre vie de Hindemith, qui a commencé à écrire le livret alors que les Nazis arrivaient au pouvoir

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. Ceux-ci ont qualifié Hindemith de « bolchevik musical » et Hindemith s’est alors exilé aux États-Unis d’Amérique.

Composé en 1934-35, mais interdit en Allemagne par le pouvoir nazi, la première a eu lieu le à Zurich au Stadttheater sous la direction de Robert Denzler, avec Hellwig, Funk, Stig, Baxevanos, Mossbacher, Honisch

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, Rothmüller et Emmerich. Les premières auditions françaises (en 1934) ont été dirigées par le chef d’orchestre Joseph Victor Meyer. La première à Amsterdam a eu lieu en 1939. En Allemagne, l’opéra a été monté à Stuttgart en 1946, avec Wissman, Stoll, Czubok, Windgassen, Otto von Rohr (de) sous la direction de Ferdinand Leitner. En 1948, il a été joué à Munich sous la direction de Georg Solti et au Staatsoper de Berlin dirigé par Johannes Schüler.

En 1967, il a été joué à Montréal et au Metropolitan de New York sous la direction de Hans Schmidt-Isserstedt.

Mathis der Maler est parfois donné, par exemple par le New York City Opera en 1995, ou plus récemment en 2010 par l’Opéra de Paris, mais la symphonie en trois mouvements que Hindemith a tiré de son opéra est davantage jouée.

Purbach (crater)

Purbach is a large lunar crater located in the rugged southern highlands of the Moon. The distorted crater Regiomontanus is attached to the southern rim. To the northwest is Thebit and just to the northeast lies La Caille.

The outer wall of Purbach is heavily worn, with the most intact section being along the east and northeast sides. The shared rim between Purbach and Regiomontanus is incised and rugged. The wall is distorted along the western edge

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, giving the appearance of a double rim, with the second rim distended towards the west. The northern wall is almost completely destroyed, and somewhat irregular Purbach G lies across the northwest rim.

The crater floor is relatively smooth in the eastern half

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, with a low series of ridges and a partial ghost crater outline just to the west of the crater midpoint. If the crater possessed a central peak, it has either been removed or forms part of the ridges to the west.

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, the crater’s rim contributes to the „Lunar X“ visual phenomenon, in which an ‚X‘ shape briefly appears on the Moon’s terminator as sunlight glances on the tops of shadowed hills.

Purbach is named after the Austrian astronomer Georg von Peuerbach. Like many of the craters on the Moon’s near side, it was named (in the Latin form, ‚Purbachius‘) by Giovanni Riccioli, whose 1651 nomenclature system has become standardized. Earlier lunar cartographers had given the feature different names: Michael van Langren’s 1645 map calls it „Christierni IV Reg. Daniae“, after King Christian IV of Denmark, and Johannes Hevelius grouped it with Purbach and Regiomontanus under the name „Mons Libanus“, after Mount Lebanon.

By convention these features are identified on lunar maps by placing the letter on the side of the crater midpoint that is closest to Purbach.